
En ce 21 avril, toute la famille de l'Eurovision avait rendez-vous à Amsterdam pour le désormais traditionnel "Eurovision in concert". La moitié des artistes engagés pour Bakou y étaient présents.
Igal Pasternak a goûté pour nous à ces prémices de Bakou.
Il a gentiment accepté de couvrir l'événement du week-end pour Bonsoir Paris.
De retour de notre magnifique week-end
Eurovisionnesque....
Comme il n’y aura pas de Bakou pour moi cette année, nous avons décidé
avec quelque amis (Laurent, Jef, Jérôme, Pat et moi) de nous rendre chez
nos amis bataves qui organisaient comme chaque année la soirée "Eurovision
in Concert" à Amsterdam, histoire de nous mettre en appétit avant les
shows en Azerbaïdjan.

Nous avions rendez-vous au Milkweg pour l’ouverture des portes à 19H30. Au
programme, pas moins de 23 artistes (24 au départ, mais la belle et très
distinguée Ukrainienne a fait faux bon au dernier moment, sans doute trop
occupée à se refaire les seins comme nous l'a dit la divine Ruth).


Dans une salle surchauffée par 1300 fans, reprenant en choeur les grands
succès de l’Eurovision, toutes les conditions étaient réunies pour vivre
un grand moment de musique comme nous les aimons.
L’entrée en scène de Ruth Jacott qui nous a interprété "Vrede", son titre
de 1993, démarra le show sous les clameurs de l’audience.
(Elle va aussi animer cette soirée avec Cornald Maas)

La Grecque est la première à se jeter dans l’arène est elle réalise une
très bonne prestation.


Puis viens la Belge (qui doit apprendre a marcher avec des talons d’ici Bakou..) : elle se débrouille pas si mal vocalement, même si je n’aime pas la chanson.

Ensuite notre amie Lettone, très classe dans la petite robe noire chère à
Coco Chanel, nous charme grâce a sa Beautiful song.
(tu peux être rassuré Vincent, elle a mieux chanté qu’en finale nationale
!). (NDLR : Merci Igal, me volà rassuré !!).


Suivent ensuite l'Autriche, la Finlande et le Portugal.






On est alors réveillé par la chanson hongroise à moins que ça ne soit pas le chanteur hongrois (Jef est d’accord avec moi, on veut bien le consoler si il ne va pas en finale à Bakou !!).



Les chansons s’enchaînent à un bon rythme : Suisse,



Turquie,


Albanie (quelle voix et quelle chevelure !!),

Malte,


Slovénie,


Macédoine,


Saint Marin (Prix du Ridicule, si il existe),


Moldavie,

Bulgarie

et Lituanie.

Vient enfin le tour de notre Anggun nationale (et internationale !) qui nous livre une bonne prestation live de l’avis général.




Puis l’Azérie va, quant à elle, remporter le prix de «je gueule plus fort que les autres» mais ça ne suffira pas à nous enchanter.

Le groupe roumain va chanter en playback (un des seuls à le faire), donc
difficile de se faire une idée.



Pastora Soler (pour l’Espagne) gagne la soirée à l’applaudimètre, et je trouve cela mérité tant elle a surclassé tout le monde.


Je ne sais pas si Jef avait flairé le coup mais en chemin pour le concert il a déjà montré son engouement pour l’Espagne (on le prenait sans cesse pour un supporter de football - mdr).

On continue avec les deux trublions irlandais qui vont faire leur habituel
show allant jusqu’à balancer leurs chaussures dans le public à la fin de
leur (mauvaise) prestation.



Et enfin Joan pour le pays hôte (les Pays-Bas) terminera le show avec sa ballade country.

Le spectacle se termine alors, en me
laissant une bonne impression d’ensemble.
On notera le légendaire mauvais goût vestimentaire de certaines chanteuses
de l’Eurovision (Slovénie,Saint Marin, Pays-Bas,France....)
Le petit bémol de la soirée fut l’après-concert, qui a eu lieu dans un bar
disco d’Amsterdam, bonne musique (Eurovision, of course !) mais trop
petite pour accueillir tout le monde.
Le lendemain, le week-end se termine par une petite balade dans les rues
d’Amsterdam...
Et quelle bonne surprise puisque nous croisons Anmary herself qui va
gentiment se prêter au jeu des photos avec les fans.
(Jef a le chic pour repérer les chanteuses Eurovision à vingt mètres à la
ronde !!!)

Voilà un petit résumé de notre M-E-R-V-E-I-L-L-E-U-X séjour chez les
Hollandais.
Igal
Pour ses mots et ses photos, un grand merci à Igal Pasternak, notre reporter d'un soir...