Israël a fait son apparition
dans le concours en 1973. C'est le premier pays non-européen
(mais membre de l'UER) à participer au concours. Israël va apporter au
concours un grand nombre de chansons rythmées aux accents méditerranéens et
orientaux et des grandes ballades classieuses en hébreu.
En 1978, Israël décroche, à Paris sa
première victoire avec lzhar Cohen et alphabeta sur un titre tout en
onomatopée A-Ba-Ni-Bi (O-Bo-Hé-Bé...) qui deviendra un classique de
l'Eurovision. Un an plus tard, à domicile, Israël récidive avec un hymne à
la paix, Hallelujah, qui, lui aussi, s'inscrira au panthéon des tubes
eurovisuels. Israël a distillé en 30 participations de nombreuses
contributions à titres très courts, "Kay!", "Hora", "Kann",
"Ole Ole", "Amen", "Shiru"....
En 1998, Israël crée l'événement en
présentant la première transsexuelle de l'histoire du concours. Dana
International et son "Diva" aux rythmes "techno" apportent à
l'état hébreu son troisième succès.
Les années 2000 n'ont pas souri à
Israël (hors 2005) et pour la première fois, Israël ne s'est pas qualifié
pour la finale en 2004. L'Etat hébreu opte désormais pour des
chansons bilingues (anglais/hébreu). Il peut bénéficier du soutien de la
communauté juive européenne, notamment en France où elle est la plus
importante. Israël est, à cet égard, le pays à qui la France donne le
plus de points depuis 1975. En 2007, avec une chanson polémique sur
l'arme nucléaire, le groupe Teapacks offre à Israël son plus mauvais
résultat avec une 24ème place de la demi-finale. En 2008, l'Etat hébreu
relève la tête avec le beau Boaz Mauda dont la ballade se classe à une belle
9ème place.
Israël occupe la 5ème place
de notre TOP 51.